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La lettre d'accompagnement de votre manuscrit

La lettre d'accompagnement de votre manuscrit

Voilà, votre manuscrit est prêt : relu et corrigé, mis en pages, relié. Le texte est travaillé – vous en êtes fier(ère) – et la présentation soignée – elle met bien en valeur votre texte. Ne reste plus qu’à placer le tout sous enveloppe et à appeler de vos vœux le coup de foudre d’un éditeur…
 
Sauf que, qui dit coup de foudre dit aussi séduction... Dans la « vraie vie », quand on cherche à plaire ou tout au moins à convaincre, on a tout intérêt à se montrer poli et agréable plutôt que distant et méprisant… Eh bien, quand on envoie un manuscrit à un éditeur, c’est pareil. On dit « bonjour », on se présente, et on dit « merci ». Autrement dit, on joint à son envoi une lettre d'accompagnement.
 
Maintenant, il ne s’agit pas non plus d’en faire « des tonnes ». L’argument massue, celui qui va faire s’ébaubir votre futur éditeur, n’est pas la lettre, bien entendu, mais votre livre. Aussi est-il préférable de rester neutre et concis.
 
Mentionnez clairement sur votre lettre votre nom et votre prénom, le titre de votre ouvrage, et les coordonnées pour vous joindre facilement. Présentez-vous en quelques mots, puis faites de même avec le texte que vous soumettez. Expliquez aussi pourquoi vous envoyez votre manuscrit à cet éditeur en particulier (il vaut mieux, en effet, éviter les envois de masse ; a contrario, prendre le soin de bien choisir un éditeur, savoir pourquoi on l’a choisi, et surtout être capable de le lui expliquer simplement sera un plus). Terminez poliment mais sans emphase (la formule de politesse ampoulée est fortement déconseillée).
 
Enfin, au-delà de ces quelques recommandations « techniques », votre lettre sera d’autant plus attractive si vous gardez en tête deux éléments essentiels :
- votre missive doit être, sans aucun doute possible, celle d’un(e) écrivain(e) : orthographe irréprochable, tournures bien troussées, originalité, style solide ;
- même si vous pensez être le génie de la décennie (au minimum !), ici c’est vous qui sollicitez l’éditeur et non pas l’inverse : votre lettre doit donc s’abstenir de toute arrogance, méfiance, exigence… et tout au contraire, respirer la modestie, votre confiance dans cet éditeur potentiel et votre conviction de la qualité de son jugement.
 
À vos claviers… !



     
Publié le  7 avril 2018 12:20 dans Se faire publierÊtre écrivain  -  Lien permanent

Commentaires

Très utiles vos conseils...
Publié par : Bah  - 7 avril 2018 19:46

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